Auteur/autrice : wendy

  • Faire tomber la poussière

    Faire tomber la poussière

    2019
    Poudre d’enduit, poudre de charbon

    Dimensions variables, environ 1200 cm x 100 cm
    Bocal de conservation

    Cette installation a donné le titre de l’exposition, entre
    nuages et poussière. Questionnant la fugacité des matières qui s’arrangent, se figent dans un instant donné, pour, à la fin, être rassemblées dans un bocal.

    Les poudres se mélangent dans une même teinte de gris, entraînant la disparition des nuances.

    Vue de l’exposition Faire tomber la poussière

    Une invitation de Julien Bouissou à la Filature du Mazel, Notre Dame de la Rouvière

    Crédits photographiques :
    Julien Bouissou et Wendy Vachal

  • Respiration, dépression, respiration

    Respiration, dépression, respiration

    2019
    Vidéo silencieuse de 1’25’’ en boucle
    Montage Liam Witter

    Observation d’une image fixe lumineuse qui s’assombrie progressivement pour s’éclaircir de nouveau dans un mouvement perpétuel.

  • Friction

    Friction

    2019
    Bois, câbles métalliques, plâtre, charbon
    240 cm x 84 cm x 84 cm

    Librement inspirée par l’esthétique de la pendule à balancier de Newton, Friction, suggère un possible actionnement et une dégradation des matériaux occasionnée par celui-ci. La pendule de Newton évoque un rapport au temps et une expérimentation du mouvement perpétuel. «Ce type de mouvement est impossible en pratique, car il violerait l’un des deux grands principes de la thermodynamique, généralement à cause des forces de frottement qui dissipent son énergie cinétique.» (extrait de la fiche Wikipédia à propos de la pendule de Newton).

  • Attraction

    Attraction

    2020
    Bois, câble métallique, aimant, poudre de métal résiduelle de la sculpture Raffinée, commande privée du Groupe Genoyer réalisée en 2014
    200 cm x 44 cm x 44 cm

    Vue d’atelier

  • Les particules épidermiques

    Les particules épidermiques

    2020
    Farine et pigments terre de Sienne au sol
    120 cm x 120 cm
    Bocal de conservation après l’installation

    Vue de l’exposition Acte 1 à la Galerie EMPRISE, Marseille

  • Un mètre de nuances

    Un mètre de nuances

    2020
    1m x 1,8 cm x 2,2 cm
    Pigments, plâtre

    Avec le soutien de la DRAC Centre-Val de Loire, du Conseil Régional du Centre-Val de Loire, de la Communauté des Communes du Pays d’Issoudun, de l’Etablissement Public de Coopération Culturelle d’Issoudun, et du Musée de l’Hospice Saint-Roch d’Issoudun.

  • Grises mines, destinations connues mais non communiquées #2

    Grises mines, destinations connues mais non communiquées #2

    2020
    Dessin sur papier calque transféré sur papier
    Ensemble de 42 dessins
    28.4 cm x 21 cm chacun

    Série infinie de dessins de nuages réalisés d’après photographies au téléphone portable.
    Ce travail suit un protocole lié aux déplacements, les miens ou ceux de ma «communauté» des réseaux sociaux.
    Chasser les nuages pour les dessiner à l’aide d’outils de reproduction amenant la pensée du renversement. Le papier calque est dessiné puis retourné pour être transféré sur le papier blanc.


    Au sol, une position. Au ciel, une destination.

    Avec le soutien de la DRAC Centre-Val de Loire, du Conseil Régional du Centre-Val de Loire, de la Communauté des Communes du Pays d’Issoudun, de l’Etablissement Public de Coopération Culturelle d’Issoudun, et du Musée de l’Hospice Saint-Roch d’Issoudun.

  • Rayons de pluie

    Rayons de pluie

    2020
    Polycarbonate alvéolaire, aluminium, résine époxy, eau, encre de Chine
    195cm x 100cm x 100cm

    Rayons de pluie est une cabine cubique assemblée à partir de quatre panneaux de polycarbonate alvéolaire et de profilés en aluminium. Ce matériau sert habituellement à isoler les espaces des phénomènes météorologiques tout en laissant passer la lumière : il préserve la frontière entre le dedans et le dehors.

    Chaque alvéole est remplie d’un mélange d’eau et d’encre de Chine, dosé pour produire un dégradé, de l’eau pure jusqu’à une teinte sombre. La formule, rigoureuse, semblait infaillible. Pourtant la progression des teintes présente des « ratés » : densité inégale des gouttes, mélange imparfait, erreur humaine, effet de palier propre à l’encre, ou seuil de perception de l’œil, plusieurs explications restent ouvertes.

    Le déplacement autour de l’installation génère des troubles perceptifs : selon le point de vue, le dégradé apparaît ou se trouve annulé par le panneau en arrière-plan.

    Avec le soutien de la DRAC Centre-Val de Loire, du Conseil Régional du Centre-Val de Loire, de la Communauté des Communes du Pays d’Issoudun, de l’Etablissement Public de Coopération Culturelle d’Issoudun, et du Musée de l’Hospice Saint-Roch d’Issoudun.

  • Matière virtuelle

    Matière virtuelle

    2020
    Plâtre, pigments noirs de vigne, eau
    Dimensions variables

    Matière virtuelle représente les 256 nuances de gris d’une interface informatique. Un écran d’ordinateur a une capacité à traduire les images en 256 teintes.

    Matière virtuelle est une installation modulable constituée de 256 fragments qui forment un ensemble solidaire.

    J’ai cherché à traduire la matière impalpable et virtuelle
    d’un ordinateur dans la matière physique et sensible en me limitant strictement aux trois seuls matériaux choisis, plâtre, eau et pigments.

    Je déduisais d’avance que plus je m’approcherais du noir, moins le plâtre et l’eau pourraient lier mes briques.

    Cette installation a été présentée sous plusieurs formes, explorant ainsi l’inscription spatiale et signifiante.

    Avec le soutien de la DRAC Centre-Val de Loire, du Conseil Régional du Centre-Val de Loire, de la Communauté des Communes du Pays d’Issoudun, de l’Etablissement Public de Coopération Culturelle d’Issoudun, et du Musée de l’Hospice Saint-Roch d’Issoudun.

  • Il faut cultiver notre jardin

    Il faut cultiver notre jardin

    2020
    Boutures, bocaux, eau
    Dimensions variables

    Arrivée à Monflanquin, je découvre un village dont les rues sont jonchées de plantes. Les jours de beau temps, les habitants entretiennent leurs petites collections de plantes devant le pas de leur porte.

    J’ai ainsi demandé aux habitants s’ils voulaient bien me donner des boutures de leurs plantes. En échange, je leur offrais un de mes dessins de la série “Grises mines, destinations connues mais non communiquées”.

    Un morceau de ciel contre un morceau de terre.

    Le titre choisi renvoie à la dernière phrase prononcée par Candide dans le conte philosophique éponyme de Voltaire, “Il faut cultiver notre jardin”, qui correspond à l’idée de l’entretien d’un jardin commun.

    Oeuvre réalisée en 2020 dans le cadre d’un séjour Lot-et-Garonne (France) à l’invitation de l’association POLLEN / artistes en résidence à Monflanquin

    Crédit photographique : POLLEN