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  • Matière virtuelle

    Matière virtuelle

    2020
    Plâtre, pigments noirs de vigne, eau
    Dimensions variables

    Matière virtuelle représente les 256 nuances de gris d’une interface informatique. Un écran d’ordinateur a une capacité à traduire les images en 256 teintes.

    Matière virtuelle est une installation modulable constituée de 256 fragments qui forment un ensemble solidaire.

    J’ai cherché à traduire la matière impalpable et virtuelle
    d’un ordinateur dans la matière physique et sensible en me limitant strictement aux trois seuls matériaux choisis, plâtre, eau et pigments.

    Je déduisais d’avance que plus je m’approcherais du noir, moins le plâtre et l’eau pourraient lier mes briques.

    Cette installation a été présentée sous plusieurs formes, explorant ainsi l’inscription spatiale et signifiante.

    Avec le soutien de la DRAC Centre-Val de Loire, du Conseil Régional du Centre-Val de Loire, de la Communauté des Communes du Pays d’Issoudun, de l’Etablissement Public de Coopération Culturelle d’Issoudun, et du Musée de l’Hospice Saint-Roch d’Issoudun.

  • Il faut cultiver notre jardin

    Il faut cultiver notre jardin

    2020
    Boutures, bocaux, eau
    Dimensions variables

    Arrivée à Monflanquin, je découvre un village dont les rues sont jonchées de plantes. Les jours de beau temps, les habitants entretiennent leurs petites collections de plantes devant le pas de leur porte.

    J’ai ainsi demandé aux habitants s’ils voulaient bien me donner des boutures de leurs plantes. En échange, je leur offrais un de mes dessins de la série “Grises mines, destinations connues mais non communiquées”.

    Un morceau de ciel contre un morceau de terre.

    Le titre choisi renvoie à la dernière phrase prononcée par Candide dans le conte philosophique éponyme de Voltaire, “Il faut cultiver notre jardin”, qui correspond à l’idée de l’entretien d’un jardin commun.

    Oeuvre réalisée en 2020 dans le cadre d’un séjour Lot-et-Garonne (France) à l’invitation de l’association POLLEN / artistes en résidence à Monflanquin

    Crédit photographique : POLLEN

  • Grise mine et noir dessein

    Grise mine et noir dessein

    2020
    Dessin sur papier calque transféré sur papier

    Papier calque, feuilles de papier aquarelle, crayon, stylo bille, scotch, 150 cm x 105 cm

    Ce dessin a été réalisé d’abord sur papier calque et ensuite transféré sur un assemblage des feuilles de papier assemblées. Le procédé de renversement est volontairement mis en évidence et le papier calque noirci de part l’action du transfert au stylo bille, apparaît tel une coulure ou une disparition du dessin.

    Oeuvre réalisée en 2020 dans le cadre d’un séjour Lot-et-Garonne (France) à l’invitation de l’association POLLEN / artistes en résidence à Monflanquin

    Crédit photographique : POLLEN

  • Les nuages sont au ciel ce que les poissons sont aux océans

    Les nuages sont au ciel ce que les poissons sont aux océans

    2020
    1’45 en boucle

    Lecture par Maud Knowles
    Montage : Liam Witter

    Poésie sonore lue par une voix d’enfant.

    Oeuvre réalisée en 2020 dans le cadre d’un séjour Lot-et-Garonne (France) à l’invitation de l’association POLLEN / artistes en résidence à Monflanquin

    Crédit photographique : POLLEN

  • Aimer, commenter, partager

    Aimer, commenter, partager

    2020
    Deux vidéos en boucle, miroir 190 x 80cm

    Aimer, commenter, partager

    2020

    Deux vidéos en boucle, miroir 190cm x 80cm

    L’exposition immersive « Renverser la vapeur », présente une sélection de travaux réalisés pendant ma résidence à Pollen, Monflanquin.

    A l’origine de ce travail, le sujet des nuages, représentatif d’un espace dégagé de frontières ; une vapeur d’universalité, dont on ne peut se saisir.

    Les vidéos réalisées sont extraites de live facebook, réseau social sur lequel nous consommons de l’image. Ici, les usagers du réseau social étaient invités à s’attarder, à contempler les masses vaporeuses des nuages de Monflanquin au travers de la fenêtre de leur écran, depuis le lieu où ils se trouvaient.

    Cet espace-temps a été capturé sur la place du Levant attenante à mon atelier. Le son qui parvient aux oreilles des auditeurs est celui de cette place. Des enfants, des avions militaires, des oiseaux, des voitures, du vent, traversent cette fenêtre virtuelle.

    A partir de cette matière, j’ai détourné les images et les sons capturés pour en proposer une vision et une écoute renversées et dédoublées qui perturbe subtilement la contemplation. Comme une tentative de reproduire à l’identique l’atmosphère de la place du Levant, le passage de la réalité vers le virtuel génère des troubles de la perception.

    Oeuvre réalisée en 2020 dans le cadre d’un séjour Lot-et-Garonne (France) à l’invitation de l’association POLLEN / artistes en résidence à Monflanquin

    Crédit photographique : POLLEN

  • Matière dissolue

    Matière dissolue

    2021
    Action participative

    La dernière monstration de la pièce Matière Virtuelle, s’est tenue lors des ouvertures d’ateliers d’artistes (OAA) à Marseille. Les visiteur.euse.s de l’exposition Matière dissolue pouvaient emporter un ou plusieurs fragments de l’œuvre. Je leur remettais un certificat d’authenticité et iels me laissaient en échange de ce don, leur coordonnées afin de pouvoir mettre en relation chancun.e des détenteur.trice.s de l’œuvre totale.

    L’œuvre peut être réactivée sous l’impulsion d’un.e détenteur.trice.

  • Descendre plus bas

    Descendre plus bas

    2022
    Installation

    L’exposition présente trois sculptures composées d’une mélange d’eau, d’encres et de pigments terre de Sienne dans l’une, et blanc de Meudon dans l’autre. La troisième est composée d’un mélange des deux extraits de terre et se reflète dans un miroir.
    Les sculptures laissent voir la sédimentation des pigments et la trace de leur passage dans l’eau qui en a gardé la mémoire.

    Dans le cadre de MUSICIRCUS programme de Bernard Pourrière, atelier Bernard Pourrière, Gardanne

  • Breathing in, breathing out

    Breathing in, breathing out

    Texte de l’exposition

    2023
    vidéo 1′ en boucle. Eau, encre de Chine

    Capturer l’instant fugace d’un jet d’encre de Chine, à vitesse réelle, dans un bassin d’eau. En saisir l’épais nuage qui se déploie et se replie à l’infini.

  • Rayons de pluie

    Rayons de pluie

    Texte de l’exposition

    installation in situ, Galerie Zemma, Printemps de l’art contemporain, 2023, Marseille

    190 cm x 500cm

    Polycarbonate alvéolaire, eau, encre de Chine, bois, fil de pêche

    L’artiste propose une circulation dans l’espace d’exposition où 125 litres d’eau en suspension viennent troubler le regard et la perception au gré des déplacements, dans un effet cinétique. La vision hachurée de l’installation Rayons de pluie entre en résonance avec des dessins de nuages vaporeux, se troublant jusqu’à la cryptographie.

    Crédit photographique :
    Cécile Braneyre

  • Au-dessus du sol depuis la surface de la Terre

    Au-dessus du sol depuis la surface de la Terre

    Texte de l’exposition

    Tissu 400cm x400cm, chaîne, bouteilles, systèmes à perfusion, eau, encre de Chine, plâtre
    Structure en bois, micro piezo, plexiglas, 3 bouteilles suspendues avec système à perfusion, amplificateur

    L’eau teintée s’écoule créant un graphisme circonstanciel sur la toile. Elle la traverse. Se glisse le long des capillarités pour finir sa chute dans le plâtre blanc et calcaire.

    Le dispositif sonore amplifie l’impact des gouttes, dont le rythme rappelle celui d’un cœur battant.

    Dans l’espace, les visiteurs arrivent par cette balustrade, « au dessus du sol » et peuvent circuler « en dessous du sol ».

    Les systèmes de goutte-à-goutte ont été activés lors du vernissage. L’installation s’est peu à peu asséchée, déshydratée. Les perfusions de certaines bouteilles ont été bouchées par l’encre de Chine, générant une rétention inattendue de l’eau.

    Crédits photographiques :
    Chrystèle Gonçalves
    Cécile Braneyre