Catégorie : A mi-chemin

  • Les cryptés

    Les cryptés

    2017
    Crayon sur papier calque encadrés
    20 cm x 24 cm

    Portraits numériquement pixelisés puis dessinés sur papier calque.

    Ces portraits ont été réalisés à partir de mes archives photographiques réalisées en résidence à la cité de la Castellane, Marseille, entre les habitant.e.s de la Cité et les quartiers sud de Marseille.

  • Métamorphoses

    Métamorphoses

    2017
    Crayon sur papier
    30 cm x 24 cm encadrés

    Ces figures hybrides ont été dessinées d’après la banque de portraits que j’avais collectés durant ma résidence à la cité de la Castellane à Marseille. Pendant ce temps d’immersion dans la cité, je voulais naïvement créer un regard croisé entre ces deux quartiers et être vecteur de rencontres entre ces habitants marseillais qui ne se fréquentent pas.
    Ces tentatives de rapprochement ingénues qui consistent en la fusion de deux portraits sans distinction d’origine de la personne ou de sa situation géographique, laissent apparaître une fusion échouée d’où naît une figure hybridée.

    C’est une superposition des couches sociales qui composent le terreau d’une ville, produisant une cartographie complexe et fragile dont la lecture est brouillée.

  • J’en perds le nord

    J’en perds le nord

    2015
    Installation
    Bois, PVC, tréteaux, tiges filetées, rotring

    J’en perds le nord est un élément sculptural un peu énigmatique. Long tube de bois posé sur deux tréteaux au sein duquel se trouve placée une série de dessins sur PVC transparent représentant des portraits de différentes personnes (habitants et visiteurs) rencontrées lors de ma résidence à la cité de la Castellane, quartier sensible de Marseille. Les portraits dessinés se trouvent aux limites de la perception de par l’inaccessibilité créée par le dispositif mis en place. En regardant par les extrémités, les portraits tracés se superposent aux autres par transparence, les lignes s’entrecroisent. Par les puits de lumière, ils restent subtilement perceptibles individuellement. Cette installation propose une interprétation du rapport de l’individu dans le collectif. Le dispositif qui se décompose en trois morceaux de 1 mètre chacun, est assemblé et scellé par des écrous sur tige filetées. Ces systèmes de connexions ou de liaisons de ces éléments se trouvent aussi aux extrémités et suggèrent une possible continuité, (voire une infinité ?). Ces éléments sont attachés comme les rames d’un wagon qui renferme ses passagers et qui peut être conduit dans les deux sens.

    Vue d’exposition A mi-chemin 2, Galerie Hors-les-Murs, Marseille

  • Moi, toi, moi, toi, nous

    Moi, toi, moi, toi, nous

    2015
    Vidéo en boucle

    Un écran posé au sol sur lequel passe un jeu d’enfant de deux portraits dessinés, superposés et actionnés de telle sorte à créer un effet de morphing. L’effet d’optique semble créer une fusion de ces deux portraits.

    Vue d’exposition A mi-chemin 2, Galerie Hors-les-Murs, Marseille

  • Noms propres

    Noms propres

    2015
    Deux caissons de bois, deux mini enceintes, deux enregistrements sonores

    Brahim, Pascal, Kenza, Aboubakar, Stéphanie, Christiane, Faouzia / Les Cinq avenues, La Castellane, Paris, Charentes Maritimes, la Viste, Place Castellane…

    Une mise en parallèle de noms propres. Ceux de lieux de résidences et ceux d’habitants.

    Vue d’exposition A mi-chemin 2, Galerie Hors-les-Murs, Marseille

  • Sac de nœuds

    Sac de nœuds

    2015
    Rotring sur papier
    160 cm x 120 cm

    Ces figures hybrides ont été dessinées d’après la banque de portraits que j’avais collectés durant ma résidence à la cité de la Castellane à Marseille. Pendant ce temps d’immersion dans la cité, je voulais naïvement créer un regard croisé entre ces deux quartiers et être vecteur de rencontres entre ces habitants marseillais qui ne se fréquentent pas.
    Ces tentatives de rapprochement ingénues qui consistent en la fusion de deux portraits sans distinction d’origine de la personne ou de sa situation géographique, laissent apparaître une fusion échouée d’où naît une figure hybridée.

    C’est une superposition des couches sociales qui composent le terreau d’une ville, produisant une cartographie complexe et fragile dont la lecture est brouillée.

    Vue d’exposition A mi-chemin 2, Galerie Hors-les-Murs, Marseille

  • Les caractères

    Les caractères

    2015
    Dessin participatif
    3 lés imprimées de 10 mètres

    Les caractères, dont le titre fait référence aux écrits de Jean de la Bruyère, est une oeuvre participative réalisée durant une résidence d’une année à la Cité de la Castellane à Marseille. Les personnes qui ont inspiré les dessins étaient invitées à les mettre en couleur durant le Printemps de l’art contemporain, à Marseille qui s’est tenu dans l’enceinte de la cité.

    Au sol, étaient déployées trois lés de papier de 10 mètres chacune. Sur la première étaient représentés les portraits dessinés d’après photographies des habitants rencontrés dans les quartiers sud et nord de Marseille. Sur la deuxième, était opérée une symétrie inversée des dessins qui semblaient «fusionner», tête-bêche. Sur la troisème, une nouvelle superposition des dessins générait un brouillage de la lecture des identités.

    Collection privée